Il n’est pas encore en dessous de François Hollande, pourtant je le trouve bien plus détestable. Là ce qui est intéressant, c’est la source institutionnelle.

  • Narann ( Narann@jlai.lu ) 
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    8 days ago

    Je pense que même quand tu es un peu modéré, tu ne peux pas accepter le mépris dont il fait preuve. Il a fait des cadeaux aux riches, sans le moindre résultat pour la collectivité, et trouve le moyen de mépriser tous ceux qui lui demande des comptes.

    Aucune dignité, aucune grandeur d’âme, le vide abyssal, aux yeux de tous, d’un jeune bourge qui sort d’école de commerce.

    • Changaco ( Changaco@jlai.lu ) 
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      8 days ago

      un jeune bourge qui sort d’école de commerce

      Pour info, Macron n’est pas passé par une école de commerce.

      Extrait de l’article Wikipédia sur Emmanuel Macron :

      Il intègre l’Institut d’études politiques de Paris en 1998. D’abord étudiant au sein de la section « Internationale », il se réoriente en troisième année au sein de la section « Service public ». Il sort diplômé de Sciences Po en 2001. Il suit en parallèle un cursus en philosophie à l’université Paris-Nanterre et y obtient successivement une maîtrise en 2000 et un DEA en 2001 ; ses mémoires d’études sont dédiés à des penseurs politiques : Machiavel et Hegel.

      […]

      En septembre 2008, il se met en disponibilité de la fonction publique et devient banquier d’affaires chez Rothschild & Cie. Recruté par François Henrot sur recommandation de Jacques Attali, Serge Weinberg (président du conseil d’administration d’Accor) et Xavier Fontanet (PDG d’Essilor International), il indique que l’échec de son militantisme local dans le Pas-de-Calais, où il n’a pu obtenir une investiture socialiste, et l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, l’a poussé vers cette activité. À cette époque, il a déjà pour ambition de devenir président de la République, mais, en s’engageant dans le privé, il suit les conseils d’Alain Minc, qui estime qu’il est préférable d’être fortuné pour faire de la politique. L’un de ses premiers dossiers est le rachat de Cofidis, spécialiste du crédit à la consommation, par le Crédit mutuel.