

Chaque fois que le débat de la dangerosité des trottinettes est mentionné j’ai une pensée émue pour ce que le skateboard a générée comme houlette du temps où c’était transgressif.
Ce sont toujours des problématiques similaires, émergeront des standards et de l’infrastructure et le débat se déplacera ailleurs.
Si on doit mettre ses neurones quelque part c’est dans la généralisation d’alternatives non jetables. Contrairement aux vélos mécaniques (et certains vélos électriques) je ne connais pas beaucoup de trotinettes électriques disposant de plateformes standardisées et hautement réparables. Maintenant c’est peut être moi qui câble, mais un trottilib où tu achètes à prix réduit un made in France standardisé pourquoi pas ?

Même si l’auteur de l’article voit l’ironie il est quand même tout ému qu’on puisse en faire sur le sujet et le choix de “tristement fait une spécialité” m’intrigue.
Il y a tout un tas de raisons pour lesquelles on peut avoir envie de mourir mais pouvoir être rassuré et accompagné dans sa démarche est vraiment loin d’être “triste”. Là où l’on peut débattre de la capacité de quelqu’un à disposer de sa vie pour des raisons psychologiques, l’accompagnement permettra d’éviter des suicides boucheries et des souffrances tues de la vieillesse et des maladies incurables.