Avec deux ans de retard, le TGV nouvelle génération s’élance ce 6 novembre 2026 sur l’axe Paris-Marseille. Un train innovant, moins énergivore et mieux adapté au réchauffement. La preuve que notre industrie ferroviaire demeure à la pointe, même si elle peine à exporter ses trains à grande vitesse.



La vitesse annoncée est identique à celle des anciens modèles. Les objectifs sont une plus faible consommation, plus grande capacité et un meilleur confort.
Clairement ça n’est pas un transport du quotidien hormis pour certains CSP+. On peut quand même se réjouir qu’on ne cherche pas à pousser la vitesse davantage.